L'optimisation d'une journée

Le mois de juin, les journées les plus longues, le soleil brille et réchauffe le sol, brule notre nez et nos bras blancs cachés jusqu’à présent. Comment imaginer une journée type de congé parapentesque !?

conseil mois de juin

Pour le pilote débutant

Entre 10 et 50 vols vous êtes dans cette catégorie ou la motivation et la méconnaissance des situations vont vous pousser à improviser des journées multi-support.

Le matin c’est parapente, vol dans les conditions stable, sans vent sans thermiques, il faut vous familiariser avec les décollages et les posés. Je conseille de changer de site assez régulièrement afin de valoriser votre aptitude d’adaptation au différents terrains d’atterrissage.
Le matin jusqu’à quelle heure ? Bonne question, tout dépend à quelle heure on se lève pour réalisé ses premiers vols. L’analyse dois être simple :
– Pas de vent ou de brise, je peux voler.
– Journée nuageuse, sans vent météo, je peux élargir mon créneau en début d’après-midi.
– Je me suis levé tard les voiles tiennent au décollage… Je passe à une autre activité.
– La brise est déjà bien installée à l’atterrissage… je vais faire du gonflage !
Le matin reste le meilleur moment pour avoir du plaisir et de la maîtrise des paramètres de base.

Le reste de l’après-midi peu être répartie entre une activité en famille, un bon repas au soleil, ou une bonne séance de gonflage statique dans un champs bien orienté et dégagé.

Pour le pilote intermédiaire

Le thermique de milieu d’après-midi peu vraiment être puissant et affecter votre état mental au point d ‘en garder des peurs sur du long terme, il est donc intéressant de décoller assez tôt en fin de matinée pour profiter des premiers thermiques et des premières sensations d’élévation. Dès que la brise s’installe il faudrait revenir au sol.
Se restaurer faire un bon debriefing du vol précédent serons le bienvenue.
Le soir est souvent idéal pour faire un vol dans des conditions plus homogènes avec une activité thermique décroissante.
Ce vol est un très bon moyen de faire des heures en l’air, dans un décor spectaculaire. Il ne faut pas pour le coup, oublier les précautions de distance avec les autres pilotes, souvent du même niveau.

Quand vous commencez ce genre de vol il reste important de rester vigilant sur toutes les phases de vol, car la fréquentation, la visibilité par soleil couchant et les inversions de brise en basse couche peuvent vous offrir de petites surprises.
Les journées sont longue donc prévoyez de voler juste avant l’apéritif… et non l’inverse !

Pour le pilote confirmé qui n'as pas toute la journée !

Et oui ! Les pères de famille, les travailleurs locaux se reconnaissent !

Il faut donc choisir un moment pour trouver du plaisir en ayant l’impression d’avoir fait un vol sympa !
J’aime bien partir sur les face EST tôt le matin pour y trouver les premiers thermiques teigneux, qui nous emmènent sur les hauteurs de nos belles montagnes. Souvent vers 9h30 voir 10h, on peut tourner et commencer a travailler ces bulles magique. Le matin sur ces faces c’est toujours un beau challenge d’arriver a s’extraire et à profiter des montagnes qui s’éveillent doucement. Je trouve toujours une grande satisfaction de se dire que j’ai déjà volé 2h et qu’il est juste l’heure du déjeuner.

L’autre créneau est celui de 14h. Pour le coup c’est le bouchon obligatoire, il est intéressant d’imaginer un parcours à réaliser en ce donnant de petits challenges, comme faire le moins de virages en thermique durant ce vol, ce qui permet de mieux comprendre les cheminements et optimiser la glisse.
Un autre jeu que je fais, c’est de ne pas monter au dessus d’une telle altitude et de réaliser des points de raccrochage bas afin de se concentrer sur les trajectoires en transitions et jouer sur de la stratégie de sélection de thermique.

N'oublier pas de faire du jeu au sol, de varier vos façons de gonfler le parapente et les façons de prendre ses commandes.
Bons vol à tous et volez conscients !

Fab

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