Numéro 1.

J'ai peur que le moniteur se trompe de corde !

Ces cordes, ficelles, que vous apercevez, sont appelées des suspentes (150 au total). Chacune d’entre elles peut supporter environ 160 kilogrammes, réparties sur toute la surface de la voile, aucune chance de rupture ! Alors, oui, on peut croire qu’il y ‘en a beaucoup, mais comme un guitariste connaît ses cordes pour jouer de façon harmonieuse, le parapentiste connaît ses suspentes pour piloter précisément. Sachez aussi qu’un pilote n’a besoin que de deux suspentes appelées “les freins” pour piloter normalement le parapente. Certaines suspentes ne serviront que dans des cas particuliers, par exemple permettre de descendre plus rapidement.
Donc pas de soucis, vous pourrez même prendre les commandes en vol et diriger le parapente si vous le souhaitez !

Numéro 2.

Ça va aller trop vite !

Contrairement au parachutisme où l’on tombe, le parapente plane. Il est fait pour voler longtemps. La vitesse moyenne de vol est de 30 km/h.
Lorsque les passagers acceptent de faire de la voltige, le parapente a besoin de plus de vitesse pour faire des figures. Dans ce cas, le parapente peut atteindre plus de 100 km/h pendant quelques secondes seulement ! Le moniteur s’adapte à vos envies, plus ou moins de sensations, c’est vous qui choisissez !

Numéro 3.

J'ai peur de me faire emporter par les nuages !

Un nuage n’est pas forcément synonyme d’orage. Ceux qui sont petits et blancs sont nos amis ! Nous nous amusons à voler entre eux et à jouer en les frôlant sans risque de se faire emporter. Les nuages très noir en revanche sont ceux annonciateur d’orage. Dans ce cas, nous ne volons pas du tout.

Numéro 4.

J'ai peur de me casser une jambe à l'atterrissage !

L'atterrissage est un moment surprenant pour le passager car il sort de sa phase contemplative et doit reposer les pieds sur terre... au sens propre et figuré. En phase d’approche, le pilote demande au passager de se tenir debout et si besoin de faire quelques foulées pour accompagner l’atterrissage. Ce dernier se fait vraiment de manière délicate afin que pilote et passager atterrissent “comme une fleur” tous les deux sur les pieds !

Numéro 5.

J'ai peur de m'écraser contre la falaise !

Chacun garde le plus de marge possible en vol, à l'écart des autres parapentistes et du relief.
Partagez vos sensations avec votre pilote si la proximité avec les montagnes vous gène. Il adaptera le vol à vos envies ! 😉

Si d’autres remarques ou questions vous viennent à l’esprit, posez-les en commentaire ! Nous vous répondrons avec plaisir !

Lorenza

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